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Dernier haïku dans Hydrea:
le cercle d’amis
la place que je retrouve
le bon feu de joie

 

5 septembre : Ca y est, c’est la rentrée !

le cercle d’amis
la place que je retrouve
le bon feu de joie

Derniers textes dans le recueil Oripeaux (7, 8, 20 août) :

Un grannet syllabique :

Pauvre poète

J’essaie de saisir
Ces temps de tendresse.
J’aime. L’on me dresse.
Cède, ai long désir.

O pauvre poète
Court, ivre, rimant
Autour ce tourment.
Couche arse charrette.

Et pleut l’an pleurant
En salant sa larme.
Hélas, il alarme
Ankou si courant.

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Une séquence vocalique exhaustive :

Oiseaux évanouis

Sans frein, court
Le gamin fouinant, en blouson mal teint, qu’un sale pion faf épris d’un ordre aigu
Croit casseur cool, barje.
Fuit quand l’empoignade point sur le charroi qui va
Comme un flot radieux qu’abîme or.

A genoux prient l’amour divin, maroufles, copains, tueurs craignos, réacs, requins.
L’onde audio miaule, colportant un récit puant.
L’œil pas net, un oiseau noircit.
Hauts pontes locaux,
Pieux, aboient.

L’air très doux geint, gazouille ; août dort.
Le gamin,
Qu’une passion d’ailleurs tord, débridant un corps libre,
Au trot sort de la nuit, que sa foi sait œuvre d’ignorants druides prosant sur l’ombre.
Ribauds cueillant sorts.

Maints tourments, désirs, souhaits, secouant son esprit qu’aguerrit son graal, l’insurgé fonce.
Rit quand croise un paon, cœur ravi du léon traînant.
Lit un poème-cri qu’osaient,
Sur coachs, chœurs tribaux
Des noirs trashs.

Grand foehn bisque fort.
L’air mugit, orateur poignant.
Seul lui, calme, ôtant nœuds, liens moraux, l’idiot vague loin, sauvé du frimas fœtal.
Soir de lune.
Soir maudit, roseaux zombis, eau putride, champs morts.

Abolit chute, effroi, sudation, peur, atrocités qu’au ciel oblats marrons cueillent.
Soudain rit, troublant le moi d’un fâcheux violacé.
Chatouille de bouillants ripoux.
Repart, droit, sur l’eau,
Violent, hard.

D’autres mioches nus, gais, poilus, captent son courage.
Fiu d’hoax cléricaux,
D’émois creux.
Sans moisir, quand l’ombre fouaille,
D’un bond laissent la guivre, dont les suit la voix dure ; alors soufflent l’air qu’osent frais.

Chant qui vole en union magique ; mots d’amour, zen, vitaux ; mots déviant au soleil.
Leur corps saisi d’un orgasme où vit l’ange d’un soir,
Dans l’eau noient leur poitrail nu d’hommes.
Là sourient au choc
Sidéral.

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Un autre poème bâti sur les séquences vocaliques :

Nuit lourde

Bu sky : dort
Un voyou,
Dry, groggy.
Fuyons du
Styx jus mort.

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Un petit exercice de prononciation :

Vingt-un

D’un vin
qu’un tint,
un teint
brun vint.

Saint funk,
nain, Hun
feint dunk :
vingt-un.

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Journal

13 juillet : Bel absent écrit quelques jours après pour un homme que ses idées, et la défense des droits de l’homme, ont conduit à la prison, à l’agonie, à la destruction, à la dispersion en mer.

Quand verbe fort se meurt, chassé par majors grinches,
Quand jusqu’au bout du champ pollen s’effrange au vent,
Frêle, empoigné, voit qi jointer sa grande brèche.

D’un chimérique joug brava les prêtres fous
Bramant qu’hommes jappant devront couler en fange.
Projet d’échevins bruts, que gommer fil de vie.
Cendre, que verse barge au flux, part, jamais lâche.
Fjord, lagon, chaque point des mers élève un chant :
Chemin quitte déjà vers la plage enfin libre.

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4 juillet : In this July 4th, the USA celebrate the « Independance Day». On this occasion several members of the list Oulipo join me to offer a gift to the American People for this special day and to President D. Trump for his first creative and useful initiative. All texts are inspired by the word « Covfefe».

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